LA PAPETERIE TECHNIQUE

papeterie fournitures scolaires vente au detail cadeaux photocopies _______________118 bd de la Corderie 13007 MARSEILLE ___________________Tel : 04 91 33 20 56 Fax : 04 91 55 64 00

18 octobre 2009

exposition de collages

MANO A MANO - Remi Faure vs NaTaLInI
aexpo de collages

Réseau :

Mondial

Heure de début :

jeudi 5 novembre 2009, à 19:00

Heure de fin :

vendredi 6 novembre 2009, à 00:00

Lieu :

L'Alimentation générale

Adresse :

rue du Plan Fourmiguier

Ville :

Marseille, France


Description :

"Duel sous la lune
combat contre l'obscurité
lacérations
découpages lames de cutter
36 fixettes
deux yougoslaves enragés se battent
au cul de La Criée
tandis que Pepita repasse Carmen en boucle
sur son vieux tourne-disque."

"On oscille entre crier à l'imposture ou crier au phénomène"

"À voir"

Les invités peuvent venir accompagnés à cet événement

http://www.facebook.com/event.php?eid=168594128600&ref=nf

flyer

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04 septembre 2009

Interview dans les Cahiers Marseillais #5

INTERVIEW REMI FAURE ET NATHALIE GARCIA-RAMOS :

A la scène, Nathalie et Rémi sont deux artistes peintres-colleurs de talent. A la vie, ces deux "fella" sont aussi collègues de travail ! La Papeterie Technique, qui se trouve 118 bv de la Corderie (7e arr.), est une caverne d'Ali Baba pour les dénicheurs d'objets vintage mais aussi un creuset pour artistes « estampillés Marseille ».
C'est un endroit magique, un endroit intemporel, saisi entre les années 1960 et 2000 où Rémi Faure et Nathalie Garcia-Ramos vous accueillent en leur qualité de papetiers professionnels… Mais ce qu'ignore le client lambda, c'est que quand ils vous encaissent, quelques tableaux de Rémi transitent dans la remise (entre deux expositions), tandis que Nathalie réfléchit à sa future stratégie de comm' : La demoiselle elle est devenue la manager du groupe flamenco électronique, El Ultimo Grito.
Vous ne les connaissiez sans doute pas comme ça, n'est ce pas? Méfiez vous, ces deux personnages hauts en couleurs mènent des doubles vies insoupçonnées! En plus d'être aux petits soins pour leur clientèle, ils s’inscrivent dans une démarche de rencontre et de partage très personnelle.
Ils sont prêts à nous livrer les secrets de leur riche existence.
C'est dit, vous ne les regarderai plus comme avant...

Nathalie, Rémi, bonjour. Tout d'abord, j'aimerais que vous présentiez aux lecteurs vos activités extra professionnelles. Ils sont dans l'attente d'un scoop!

N.G.R.: Parallèlement à l'activité graphique avec mes collages (Les Natalani), je suis très investie dans la communication et l'archivage de la scène flamenca à Marseille. J'ai écrit pour Flamenco-Magazine et collabore avec un autre site de flamenco français, pour qui je réalise des reportages. Je travaille avec le groupe de Flamenco Électronique El Ultimo Grito. Ce groupe a composé une musique d'un radicalisme poétique et électronique étonnants ! Je collabore aussi au projet de Flamenco Numérique initié par Ivan Chabanaud avec la performance  La Mort de Manolete, qui mêle la musique et la danse flamenco aux technologies numériques (capteurs, vidéo traitée en temps réel). Je participe également au site Selfworld, un Motel Numérique qui retransmets des spectacles, et de la vie, en direct sur le web. Au sein de tout cela, je filme et j'écris. Mon activité est très liée à l'internet comme plate-forme d'accès  libre, à disposition du monde entier. Et j'ai parfois l'impression d'être un poulpe, bestiole de la mer, que j'adore manger.

R.F: En ce moment je suis plutôt dans les collages et l'écriture.
Je passe mon temps et mes nuits à collecter des images ou des mots ici et là. Je me sers de tout.
Comme s'il fallait que je m'échappe de ma vie. On peut appeler ça un exutoire ou une catharsis. Je suis dans une démarche de dépassement et de recherche continuelle, avec l’envie de toujours mieux faire.
Quand j’expose, c’est un défi. C’est ça qui me plait, le côté « je m'expose » en même temps que j’expose mes collages. Je suis peut-être borderline, qui sait ? (Rires)
J’ai l’habitude de dire qu’il faut être artiste de sa propre vie…

Comment vous êtes vous rencontrez? Quelles sont vos taches respectives au sein de la Papeterie?

N.G-R : Par l'intermédiaire d'une amie commune. Remi cherchait un profil singulier, quelqu'un avec qui discuter de cinéma et de musique entre deux rushs. J'ai découvert un artiste, comme son père avant lui, dessinateur et capitaine de La Papeterie Technique. Il a le goût des choses artistiques, artisanales, des objets, des vieilleries. Et moi je cherchais un travail qui me permette de continuer mes activités parallèles. Notre truc, c'est les vitrines ! Et aussi exposer des objets bizarres parmi les marchandises.

RF : Comme le dit Nathalie, je cherchais une jeune fille et elle est arrivée. Pour progresser il faut des gens pleins d'idées et aussi, je crois, un bon sens artistique. Même si on ne se découvre pas tout de suite, entre nous, ça a fonctionné dès le début.
Au bout de cinq ans de collaboration, je peux dire que j'ai appris beaucoup à son contact. C'est un peu en la rencontrant que je me suis lancé dans toutes ces expos. Mon univers musical s'est ouvert au Flamenco que je ne connaissais pas trop et aussi aux Arts Numériques. Elle m’ fait découvrir pleins d’endroits dans Marseille où je n’avais jamais encore mis les pieds. J’y ai rencontré des tas de gens aussi, qui sont devenus des amis.

Dans quoi d'autre collaborez vous dans vos vies d'artistes?

N.G-R : Hélas, nous n'avons pas refait d'expo ensemble depuis un an ! Rémi a réalisé spontanément le clip très décalé du premier titre d’El Ultimo Grito. Un film surréaliste où jouent les comédiens Marina, Pierre et Anna Mattenberger (eux aussi sont des habitués de la papèterie) armés d’un sac ED rempli d'accessoires. A voir et à revoir !

Quels sont vos futurs projets en commun?

N.G-R : Nous n'avons toujours pas mis en place une expo avec d'autres colleurs de Marseille, ni même un Mano a Mano entre la « sombritude » des collages de Rémi, dont le travail se rapproche de plus en plus de la peinture, et mes Natalini qui se veulent acidulés et tapageurs.

RF : J'ai dans l'idée de préparer le deuxième clip du groupe El Ultimo Grito, ensemble on va écrire l'histoire et essayer de le réaliser très bientôt. Ca sera sur la Route des Goudes je pense, un petit matin ou à la tombée de la nuit, on verra bien.
Et puis aussi organiser une Grande Aexpo de collages avec un happening. Moi j'aimerais bien qu'il y ait un max de monde, au moins 400 (Rémi lance un appel sur Facebook) avec pourquoi pas des freaks, des gens tatoués, des cracheurs de feu, des stripteaseuses, quelques personnalités, des serpents et des guitares électriques ! En général avec Nathalie on s'entend bien pour élaborer ce genre de stratégie complètement barrée… Pas vrai Nath ?
N.G-R & RF : On a envie de montrer aux gens les différentes techniques de collages qui sont partie prenante de l'Art Contemporain.

Vos futurs projets respectifs?
N.G-R : El Ultimo Grito, Le Motel Selfworld, le flamenco et mes Natalini, bien sur.

RF : D’abord, je dois finir de me faire tatouer le bras en entier ! J'ai d'autres projets bien sûr, je suis entrain d'écrire un bouquin styles Les Aventures Ordinaires d'un Type Ordinaire. C'est un peu dans l'esprit de mon blog, l'histoire d'un gars complètement déjanté à qui il n’arrive rien.
Peut être me remettre à la musique électro que je bidouille depuis quelques années ?
Sinon, je continue à faire des petits dessins avec des markers sur des cahiers et à éditer les Wowow, mes newsletter qui listent des contacts et des événements culturels à Marseille et ailleurs.
Tu vois, je ne m'ennuie pas, mais alors pas du tout !  (Rires)

Vous me faites penser à un couple bien assorti, ou alors à des frères et sœurs, ça va la cohabitation?

RF : C'est vrai… on est comme des frères et sœurs incestueux. (Rires)
Ca va, on a un sacré caractère tous les deux, mais on s'aime bien !

N.G-R : Notre point en commun, c'est notre liberté par rapport à ce qu'on fait. Nous sommes très différents et entre nous il y a beaucoup de respect, de rires et « d' aimance ».

Vous faites également partie du Label Marseille. Comment s'est passée votre rencontre avec Olivier Emran?

N.G-R : Je l'ai d'abord regardée du coin de l'œil… (Nathalie mime son « coin de l’œil »)
Un type avec un scooter à pois et une écharpe assortie à une énorme sacoche orange, je trouvais ça louche... (Rires)
On ne pouvait que partager son approche de Marseille et sa mémoire. On adore sa démarche dans Label Marseille, sa façon de faire, comment il tisse un réseau divers et varié de gens. Dans la communication, il a des façons de faire très différentes. En plus, qu'est ce qu'on rigole avec lui !

RF : Olivier est client de la Papeterie, c'est là que tout se passe, les rencontres, le dialogue, ça dépasse toujours le côté mercatique. Et comme tu le dis on fait les choses avec notre âme.
Pas tout le monde n’est sensible à ça, lui oui, toi aussi, alors ben je continue !

Vous désirez lui dire quelque chose aujourd'hui? Lui faire un aveu, ou lui livrer un message?

N.G-R : Por Dios Olivier ! Muchacho, mets une photo sur ton profil Facebook !

RF : Olivier, je voulais te dire : j'adore grave ton cartable orange mais s’il te plaît, change d'écharpe !

Quels sont les autres artistes qui passent fréquemment dans votre boutique? On l'a dit, La papeterie Technique est une plaque foisonne de talents de tous bords.

RF : Ca dépend...on rencontre des gens qui se présentent tout de suite comme artistes, qui se vantent, qui ont de la prétention… Puis d’autres qui ne communiquent rien de leurs activités artistiques.
Pour te citer quelques noms, je me souviens d'un membre du groupe Les Chiens de Paille, Charlotte de Plus Belle la Vie, les dessinateurs Elcé, Red, Campana, Thierry Vieux, Serge Scotto et le Chien Saucisse, Baptiste Dalmas, Anna et Marina Mattenberger, les Comediens de Provence, Christian Gilly, le Théâtre Off, le Cartoon Sardine Theatre, la compagnie de danse Efilao, Georges Appaix, l'écrivain Dominique Sorrente, toi, Solander, les photographes Angelique Boudet, Olmetta, la graphiste Sofiski de Sketch City Marseille, Ripley et Tony (tatoueurs et grapheurs), Marine Peyre pour le design, Nathalie Coste pour le stylisme, Alexandra Davico, le sociologue Jacques Broda...
J’aime bien croiser toutes ces personnes dans ce lieu atypique et intemporel qu'est La Papeterie Technique.
Je comprends, j'admire, j'écoute, j'en fais des tonnes et parfois pas du tout. Pierre mon beau frère, à l’habitude de dire qu’il faut savoir rester humble.
Ce sont tous des amis et le supplément d'âme est offert !

N.G-R : Comme le dit Rémi, notre activité est fortement liée aux métiers de l'art et de l'artisanat. Et le 7ème regorge d'ateliers, de galeries et d'associations. Le « monde entier » se croise ici, il mérite d’être nommé, au risque d’être répété après Rémi : le guitariste de flamenco Antonio Negro, Evdokia Kapotis, Ivan Chabanaud du Chabalab, Cristiano Carpanini de L'Officina, le célèbre Don Jean2Pascal, Fred du groupe Cave Canem, la graphiste Sofiski, l'organistarice de Skecth City Marseille, les designers de Cooked in Marseille et la charmante Marine Peyre, Thierry Tannières, Fernand Fernandez, Georges Appaix, Jean-Marc Montera, les peintres Herr Kaminski, Isabelle Charmet, Monique Bareille, Cecile Carvalo, Christophe Fort, , Gérard Souffray, Elcé, Richard Camapana, Thierry Vieux, Julie Aranza qui confectionne Les Filles, des petites poupées rock'n roll et sexy que nous vendons au magasin, un photographe qui s'apelle Olmeta, l'écrivain Dominique Sorrente, un certain Billy Haden (clin d’œil), Solander… Enfin, des guitaristes, des peintres à la retraite, des écrivains, des restaurateurs farfelus comme Patricia et Philippe de La Passarelle chez qui on mange des salades avec des fleurs, Maurice, collectionneur de phonographes et de disques 33/45 /78 tours, la « chef » de What Else Catering ?, Fanfan, professeur de yoga et poétesse en permanence ! Une petite pensée à la pétulante créatrice de mode Nathalie Coste qui a changé de quartier et qu’on ne voit plus…
Oui, il y a plein de gens, plein !

Nathalie, comment se déroule ton récent (et pour le moins populaire) management d'El Ultimo Grito? Tu voudrais nous parler davantage du groupe?

N.G-R : El Ultimo Grito, c'est Julian Demoraga, chanteur et auteur. Mais aussi Diego El Kinki , le compositeur.  L'histoire de deux espagnols qui faisaient déjà des expérimentations électro-flamencas chacun de leur côté qui ont eu la bonne idée de  se rencontrer à Paris. Ensemble, ils ont créé une musique qu'on n'avait jamais entendue dans le flamenco. Leurs concerts (ils se sont produits à La Meson à Marseille en mai dernier) dérangent pour ceux qui ne connaissent pas cette branche du flamenco. C'est un territoire musical complètement nouveau. Leur style est très électronique, profond, leur album Una Hora s'écoute comme un récital de cante flamenco. Je soutiens à mort  ce projet. C’est audacieux, plein d’une sensibilité poétique.

Rémi, questions chiffres, tu as vendu combien de toiles? Chez qui sont-elles accrochées depuis?

RF : J'ai dépassé la centaine de toiles en 3 ans (Rémi pose un doigt sur sa bouche et sourit).
Je devrais faire la carte du monde parce que c'est une vraie invasion, il y en a partout ! Los Angeles, NY, Genève, Nicaragua, Iles Maurice, Marseille, Paris...
Manque plus que l'Indonésie et le Japon, avis aux intéressés !

Un secret inavouable?
N.G-R : Inavouable ! (Rires)

RF : Et comme je suis ambitieux, un de ces quatre, j'ai dans l'idée de créer ma propre marque, mais je ne peux pas en dire plus pour le moment.

Dernière question avant de vous quitter, un avis sur Marseille 2013 ?
N.G-R : Franchement, je ne sais pas comment cela va être mené, mais je trouve la ville très en retard au niveau des infrastructures culturelles ! Marseille semble réfractaire à la transformation, c’est dommage. Chacun participe à cette histoire de culture, avec ou sans label, avec ou sans reconnaissance de la part des collectivités. C'est un vivier de gens, de cultures et de pratiques diverses. Plus trivialement, Marseille a besoin d'argent si elle veut développer une activité touristique et culturelle digne de ce nom.

RF : C'est vrai, je suis content pour Marseille, mais je me demande pourquoi attendre encore 4 ans ?
Avant 2013, il y a Marseille 2009, 2010, 2011, et 2012 !
La Culture c'est maintenant !

Merci d'avoir bien voulu répondre à mes questions. Je souhaite à chacun beaucoup de réussite.
B.H.

Découvrez l’univers de Nathalie :
( HYPERLINK "http://www.garcia-ramos.net" www.garcia-ramos.net)
( HYPERLINK "http://www.youtube.com/alfanui" www.youtube.com/alfanui)
 HYPERLINK "http://www.flamenco-culture.com" www.flamenco-culture.com
( HYPERLINK "http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=53016906" \t "_blank" http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=53016906)
( HYPERLINK "http://www.selfworld.net" \t "_blank" http://www.selfworld.net)
 HYPERLINK "http://www.myspace.com/elug" \t "_blank" http://www.myspace.com/elug)

Découvrez l’univers de Rémi :

( HYPERLINK "http://remifaure.over-blog.com" \t "_blank" http://remifaure.over-blog.com)

Contacts :
Remi Faure  HYPERLINK "mailto:faure.remi@wanadoo.fr" faure.remi@wanadoo.fr
Nathalie G.R :  HYPERLINK "mailto:garatanat@hotmail.com" garatanat@hotmail.com

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02 juin 2009

Im not an Artist Im a Vandal

Aexpo #9 Bulletproof Cupid au Grand Domaine 26bd des Dames Marseille
Samedi 6 juin 2009 soir 
et Dimanche 7 juin 2009 aprèsmidi
avec Julie Egg, Evdokia Kapotis, France Masera, Remi Faure et François Lewandrowski...
et la participation musicale de Antonio Negro...

Interview librement inspirée de ma vie et annotée par moi_même :)
Je fais des collages depuis que je sais découper !
Maman dit que je suis né avec une paire de ciseaux à la main !!
Bon c'était il y a 32 ans déjà...
Presque 33 maintenant.
Je découpais tous les magazines que je trouvais, Pépé me gardait les Télé 7 Jours, nous c'était Télé Star (pour pas avoir les mêmes).
Je passais mon temps a coller dans des cahiers alors que d'autres sortaient avec des filles ou des garçons...
Puis ca m'a jamais quitté, j'ai grandi, je prends Télérama maintenant ou les vieux Paris Match dans les brocantes, et les cahiers ben ils ont laissé place à des feuilles de plus en plus grandes, puis des cartons et maintenant des toiles...
Au départ c'est vrai c'était que du remplissage avec des fotos qui me plaisaient, mais Papa 'tain a choppé cette saleté de cancer et je sais pas, tout ce qui est de plus noir en moi est sorti comme ça sur la toile, c'était comme si je voulais tout effacer, tout recouvrir, qu'on voie plus ce que j'avais collé...
C'est pas facile... Il est mort très vite et moi un petit peu avec, je sais c'est de la psychologie à 2 balles mais l'art m'a sauvé en quelque sorte (ou pas) c'était en 2004 ça...
En 2006 des amis artistes me poussent à ma premiere expo, dans un ancien atelier de couture...
J'ai 30 ans à Marseille j'y crois pas trop mais en un jour je vends 10 toiles sur 17...
C'est parti ! je ne m'arreterais plus... On m'invitera a chaque fois dans des lieux toujours différents et atypique (loft, ancienne imprimerie ou poissonnerie, villa sur la corniche...) ! et en 3ans je vais présenter ma neuvième expo...
Une centaine de toiles sont déjà en circulation (quelques collages sont à New_York, Genève, Canada, Nicaragua, Maurice, Indonésie, Paris et beaucoup à Marseille bien sûr) et par le biais de mon Myspace (www.myspace.com/remifaure) j'ai eu la possibilité d'exposer à Los Angeles dans la galerie Showcave...
Parallèlement je travaille le jour à la Papeterie Technique (http://papeterie.canalblog.com) de Papa (je suis mon meilleur client en colles !!) et dès que j'ai le temps de realise des films ou des clips (le dernier pour l'exceptionnel groupe de Flamenco Electronico El Ultimo Grito) http://www.youtube.com/watch?v=PKa2jRtuUqk)et je continuerai en tout cas quoi qu'il arrive !
Papa disait toujours qu'il faut être artiste de sa propre vie ! J'en suis !! Et puis Marseille sera Capitale Européene de la Culture en 2013. Alors pourquoi attendre !!
Elle est pas belle la vie ??
C'est maintenant !
Merci les gars de m'avoir ecouté !! (Remi Faure interview www.culcrusher.net par Gerry Jonhson)
Aexpo #9 Bulletproof Cupid au Grand Domaine 26bd des Dames Marseille
Samedi 6 juin 2009 soir 
et Dimanche 7 juin 2009 aprèsmidi
avec Julie Egg, Evdokia Kapotis, France Masera, Remi Faure et François Lewandrowski...
et la participation musicale de Antonio Negro...

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Posté par remifaure à 20:24 - Expositions - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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17 février 2009

Feed your Dreams

En ce moment La Papeterie Technique reçoit les oeuvres de Baptiste Dalmas, un jeune adolescent de 16 ans qui passe tout son temps à découper les revues très Rock'n'roll de papa, un univers foissonnant qui mèle les Rolling Stones, Bowie ou Kiss...

J'adoooooooooooooooore :p

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14 septembre 2008

Exposition

THE STRANGE LIFE AND TRAGIC DEATH

Une vie étrange, une mort dramatique...
Indéniablement, l'artiste Remi Faure est bercé par des références plastiques très rock'n'roll dans la lignée des dessins d'un Pete Doherty.
Ses collages exposés à La Poissonnerie jusqu'au 19 septembre exhalent une odeur trash-tragique du meilleur effet.

Entrée libre
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Posté par remifaure à 19:48 - Expositions - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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